Aller au contenu

eCMR : l’IRU veut créer un langage commun

Décision PL

Informations Décision Poids Lourd

Malgré les bénéfices promis par la lettre de voiture électronique, son adoption reste freinée par la coexistence de multiples plateformes incapables de communiquer entre elles. Pour accélérer la transition vers le transport sans papier, l’IRU et plusieurs acteurs du secteur lancent un groupe d’experts chargé de définir un cadre d’interopérabilité commun.

Alors que la digitalisation des opérations logistiques figure parmi les priorités des transporteurs et des chargeurs, la lettre de voiture électronique (eCMR) peine encore à s’imposer à grande échelle. En cause : un marché fragmenté où les différentes solutions numériques ne sont pas toujours capables d’échanger leurs données entre elles.

Pour tenter de résoudre cette difficulté, l’IRU, l’organisation mondiale du transport routier, vient de réunir plusieurs acteurs de la filière au sein d’un groupe d’experts techniques dédié à l’interopérabilité des solutions eCMR. L’initiative rassemble notamment les fournisseurs de plateformes FIELDEAS, Pionira et TransFollow, la société de sécurité numérique IN Groupe ainsi que la FIATA, la Fédération internationale des associations de transitaires.

L’objectif affiché est de permettre aux transporteurs, expéditeurs, transitaires et autorités de partager les informations liées au transport de marchandises indépendamment de la solution utilisée. Une évolution jugée indispensable pour favoriser l’adoption massive de la lettre de voiture électronique dans les échanges internationaux.

« La logistique a besoin de solutions numériques pratiques et interopérables, fonctionnant au-delà des systèmes et des frontières », souligne Vincent Erard, directeur principal de la stratégie et du développement de l’IRU. Selon lui, cette démarche doit permettre de rendre l’eCMR plus simple à déployer et plus facile à utiliser pour l’ensemble des acteurs de la chaîne logistique.

LIRE LA SUITE

Commentez et discutez dans l’application Solutrans+

Pour réagir à cet article, échanger avec les utilisateurs et suivre les discussions de la filière, téléchargez l’application Solutrans+.