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Fin des 2G et 3G : conséquences pour la télématique embarquée

Thomas Balageas

Informations FFC

Une échéance réseau qui condamne les équipements bas débit

Longtemps privilégiés pour leur sobriété et leur faible débit adapté à l’envoi de positions GPS ou de données concises, les boîtiers télématiques et objets connectés reposent encore largement sur les réseaux 2G et 3G. Cependant, l’extinction des derniers îlots 2G est désormais fixée à décembre 2026. L’arrêt de la 3G suivra progressivement, d’abord chez Orange et SFR en 2028, puis chez Bouygues Telecom en 2029 (Free n’ayant pas encore communiqué de calendrier).

Un risque d’interruption de service pour la gestion de flotte

Pour les gestionnaires de véhicules et d’équipements mobiles connectés, le maintien d’infrastructures basées sur ces anciennes technologies expose directement à des ruptures de transmission de données. Le renouvellement du matériel avant ces dates butoirs est donc indispensable pour garantir la continuité du suivi des flottes, de la géolocalisation et des remontées d’informations opérationnelles sur le terrain.

Une opportunité de remise en concurrence des offreurs

Cette obligation de renouvellement de matériel constitue également un levier stratégique pour les entreprises. Plutôt que de reconduire aveuglément les contrats avec les fournisseurs actuels, cette transition forcée vers les nouvelles normes de connectivité offre l’occasion de remettre les offreurs de solutions télématiques en concurrence et de renégocier les conditions financières ou fonctionnelles.

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